General Electric : nous saisissons la Commission européenne

La mobilisation des salarié·es de GE a permis d’accrocher quelques avancées à la direction de GE. Nous saluons la combativité des salarié·es et de leurs syndicats, qui dit leur attachement à leur outil de travail et à l’intérêt général.

Mais le plan de licenciement à Montoir-de-Bretagne et Saint-Herblain reste un très mauvais coup contre la souveraineté industrielle et la bifurcation énergétique. L’avenir des sites reste menacé par l’annonce de la direction de GE de geler toute nouvelle commande.

A l’heure où les Etats-Unis de Donald Trump affirment leur hostilité envers l’Europe et les engagements climatiques, la France et l’UE doivent riposter et garantir l’avenir de cette filière stratégique.

Dans cet esprit, avec ma collègue la députée Ségolène Amiot, nous interpellons ce jour le nouveau ministre de l’Economie. Et avec mes collègues député·es au Parlement Européen Anthony Smith et Marina Mesure, nous interpellons également la Commission européenne et notamment M. Stéphane Séjourné, Commissaire français et Vice-Président de la Commission chargée de la stratégie industrielle.

Tout doit être fait pour garantir la pérennité des sites et des emplois y compris si nécessaire la nationalisation.